Les Aztèques étaient un peuple d'anciens Américains dont la cosmogonie était étroitement liée aux Pléiades, qu'ils appelaient Tianquiztli, signifiant le « lieu de rassemblement » :
Cet amas stellaire servait de repère sacré : son apparition directe dans le ciel à minuit tous les 52 ans assurait au peuple que le cycle de la vie continuerait et que le monde ne s'éteindrait pas.
Pour célébrer cette continuité, ils accomplissaient une cérémonie religieuse majeure appelée la « danse du feu nouveau ». Ce rituel visait à garantir le mouvement perpétuel du cosmos et la renaissance périodique du soleil.
Leur système temporel reposait sur deux cycles distincts : — Le calendrier religieux de 260 jours, Tonalpohualli.
— Le calendrier civil de 365 jours, Xiupohualli.
Ces deux calendriers coïncidaient tous les 52 ans solaires (73 cycles religieux), un moment que les Aztèques appelaient le « cycle de calendrier », débutant lorsque les Pléiades étaient favorablement positionnées.
The Aztecs were an ancient American people whose cosmology was closely linked to the Pleiades, which they called Tianquiztli, meaning “the gathering place”:
This star cluster served as a sacred marker: its direct appearance in the sky at midnight every 52 years assured the people that the cycle of life would continue and that the world would not end.
To celebrate this continuity, they performed a major religious ceremony known as the “New Fire Ceremony,” intended to ensure the perpetual movement of the cosmos and the periodic rebirth of the sun.
Their complex timekeeping system relied on two distinct cycles: — The 260‑day religious calendar, Tonalpohualli.
— The 365‑day civil calendar, Xiupohualli.
These two calendars aligned every 52 solar years (73 religious cycles), a moment the Aztecs called the “calendar cycle,” traditionally beginning when the Pleiades were favorably positioned in the sky.